Les cancers de la peau

Publié le par esthéticienne expert en soin anti-âge

50 000 nouveaux cas par an en France de carcinomes, trois fois plus de mélanomes en 20 ans ! C'est énorme ! Vous devez donc redoubler de vigilance en étudiant la peau de vos clientes et les alerter au moindre doute. Votre rôle dans leur détection est capital.Vous pouvez sauver des vies. L'Institut National du Cancer nous a adressé un article très intéressant afin de vous rappeler ce que sont les cancers cutanés et quels sont leurs facteurs de risques.


LES DIFFÉRENTS TYPES DE CANCERS DE LA PEAU

 

On peut distinguer deux types de cancers de la peau, les carcinomes et le mélanome. Les carcinomes trouvent, le plus souvent, leur origine dans une exposition au soleil excessive et répétée au cours de la vie.

 

Le carcinome basocellulaire est le plus fréquent, il ne produit pas de métastases car sa malignité reste locale. Il est traité par une ablation au cabinet du dermatologue. Le carcinome spinocellulaire est également traité par la chirurgie mais il peut s'étendre.

 

Le mélanome est le plus grave des cancers de la peau en raison notamment de son très grand potentiel métastatique. Il est directement lié aux expositions solaires dans l'enfance. D'autres facteurs de risques moins bien connus interviennent également. C'est un cancer guérissable à condition d'être diagnostiqué précocement, lorsque la tumeur n'est pas trop épaisse et que son développement reste local, c'est-à-dire sans métastases. Mais détecté trop tard, le mélanome devient redoutable.

 

 

Les carcinomes :

les plus courants mais les moins graves

Les carcinomes représentent 90 % des cancers de la peau. Avec plus de 50 000 nouveaux cas par an en France, ils figurent parmi les cancers les plus fréquents. Ils surviennent généralement après 50 ans sur des zones découvertes du corps (visage, cou, épaules, avantbras, dos des mains...). Ils trouvent le plus souvent leur origine dans une exposition au soleil excessive et répétée au cours de la vie. On distingue les carcinomes basocellulaires et les carcinomes spinocellulaires :
 

• Les carcinomes basocellulaires sont les plus fréquents (70 % des cancers cutanés). Ce sont aussi les moins graves car leur évolution est lente et leur développement reste local (pas de métastases). Cependant, leur danger est lié à leur potentiel invasif local qui va entraîner des destructions des tissus.
 

• Les carcinomes spinocellulaires sont plus rares (20 % des cancers cutanés). Ils se développent parfois sur des lésions dites précancéreuses, les kératoses actiniques. Ils peuvent aussi apparaître sur des cicatrices de brûlure ou des plaies chroniques. Plus agressifs que les carcinomes basocellulaires, ils sont susceptibles d'envahir les ganglions lymphatiques et de se disséminer dans d'autres organes.

Les carcinomes sont facilement guérissables dans la majorité des cas. Une détection précoce permet un traitement chirurgical simple, généralement réalisable sous anesthésie locale. En revanche, une prise en charge tardive peut imposer une chirurgie lourde pouvant être mutilante.

De façon générale, une plaie qui ne cicatrise pas, un bouton ou une croûte qui persiste et se modifie doivent conduire à demander un avis médical.

 

 

Le mélanome :

le plus grave des cancers de la peau

 

Plus rare que les carcinomes, le mélanome est le plus grave des cancers de la peau. Quelques centimètres cubes de tumeur peuvent en effet entraîner une dissémination métastatique rapide mettant en cause le pronostic vital. Le mélanome peut se déclarer chez des personnes de tous âges, mais il est rare chez les enfants. Il peut se situer n'importe où sur le corps, assez fréquemment sur le tronc chez l'homme et sur les jambes chez la femme.

 

Ce sont les coups de soleil de l'enfance et les expositions solaires intermittentes mais intenses (caractérisant les périodes de vacances) qui augmentent le plus le risque de mélanome.

 

Le mélanome se manifeste essentiellement de deux façons :
- soit par l'apparition d'une petite tache pigmentée sur la peau saine (cas le plus fréquent),
- soit par la modification d'un grain de beauté (naevus pigmentaire) préexistant.

 

Lorsque le mélanome est détecté assez tôt à un stade peu développé (quand la tumeur n'est pas trop épaisse et qu'il n'y a pas de métastases), il peut la plupart du temps être guéri. Le traitement consiste alors à retirer la lésion sous anesthésie locale (exérèse).

En revanche, diagnostiqué tardivement, le mélanome est souvent mortel car il s'étend rapidement à d'autres parties du corps (diffusion de métastases). Les traitements existants sont alors peu efficaces.

Cette absence de traitement curatif des formes avancées de mélanome rend d'autant plus indispensable le développement des mesures préventives et de l'incitation à la détection précoce.

 

Le mélanome, un cancer de plus en plus fréquent

 

Les études épidémiologiques montrent que les cas de mélanomes sont de plus en plus fréquents, en raison notamment de l'évolution des habitudes d'exposition au soleil au cours de ces quarante dernières années.

On compte aujourd'hui plus de 7000 nouveaux cas par an : c'est trois fois plus qu'il y a 20 ans.

 

Cette évolution préoccupante et l'absence de traitements efficaces à un stade évolué rendent d'autant plus indispensables des mesures de prévention fortes dès aujourd'hui si l'on veut éviter une hausse dramatique de la mortalité due au mélanome dans les prochaines décennies.

 

En France, l'incidence du mélanome a triplé en 20 ans

 

Le mélanome est une des tumeurs dont l'incidence (c'est-à-dire le nombre de nouveaux cas chaque année) a le plus augmenté ces vingt dernières années. Entre 1978 et 2000 en France, elle a progressé chaque année en novembre de 5,9 % chez l'homme et de 4,3 % chez la femme. Le nombre de nouveaux cas par an a ainsi triplé en 20 ans, passant de 2300 en 1980 à 7200 en 2000.

La mortalité due au mélanome a aussi régulièrement augmenté durant cette période, mais à un moindre degré. Elle a doublé en 20 ans, chez l'homme comme chez la femme. En 2000 en France, le nombre de nouveaux cas estimés de mélanomes cutanés était de 7231, dont 42 % chez l'homme et 58 % chez la femme, 1364 décès étaient imputables au mélanome cette même année, dont 704 décès masculins (soit 52 %) et 660 décès féminins. Ainsi, le mélanome est plus fréquent chez les femmes, mais les hommes en meurent davantage, notamment avant l'âge de 65 ans.

 

L'âge moyen de survenue du mélanome était de 58 ans chez l'homme et de 56 ans chez la femme en 2000. Cependant, le mélanome peut toucher des personnes de tous âges, notamment des sujets jeunes (mais rarement des enfants). La répartition géographique des données de mortalité par mélanome en France montre une inégalité entre les régions, avec une prédominance nette des cas en Bretagne, dans les Pays de Loire, en Basse-Normandie et en Alsace, c'est-à-dire des régions où les populations sont peu habituées à l'exposition au soleil.

 

Le mélanome en Europe et dans le monde

Parmi les pays européens, la France présente des taux intermédiaires d'incidence du mélanome, entre des taux élevés rencontrés dans les pays de l'Europe du Nord et des taux faibles en Europe du Sud.

Ce gradient nord-sud met en évidence l'importance du phototype dans la survenue du mélanome : dans les populations nordiques à peau claire, l'incidence du mélanome est supérieure aux populations du sud à peau pigmentée.

Au niveau mondial, les taux les plus élevés se trouvent dans les zones à proximité de l'équateur : en Océanie chez les populations dites «caucasiennes» d'Australie, de Nouvelle-Zélande, de Polynésie et d'Hawaï. L'Afrique et l'Asie représentent des taux très faibles et l'Amérique, des valeurs intermédiaires. La croissance de l'incidence du mélanome dans les populations à peau claire n'épargne aucun pays.


 

LES FACTEURS DE RISQUE DE CANCER DE LA PEAU

 


La récente expertise menée conjointement par l'Agence Française de Sécurité Sanitaire Environnementale (Afsse), l'Institut de Veille Sanitaire (InVS) et l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (Afssaps) souligne que l'impact de l'exposition aux rayons ultraviolets constitue un problème de santé publique émergent du fait d'un engouement croissant pour les expositions solaires lors des périodes de loisirs.

 

L'exposition au soleil, facteur de risque majeur

 

Le soleil joue un rôle important dans notre vie et participe à notre bien-être physique et moral.

C'est un plaisir, il dope le moral et il favorise la fabrication de vitamine D. Mais quelques minutes par jour suffisent à profiter de ses bienfaits. Au-delà, il peut provoquer de graves dommages pour les yeux (cataracte, atteintes de la rétine), un vieillissement prématuré de la peau (rides, taches brunes) et des cancers de la peau.

 

Le danger vient des rayons ultraviolets émis par le soleil

Toutes les études réalisées montrent que l'exposition aux rayonnements ultraviolets est un facteur majeur dans le développement des cancers de la peau.

 On estime que deux tiers des mélanomes sont dus à une exposition excessive au soleil, cette proportion étant plus élevée encore chez les personnes à la peau claire. Les trois types de rayonnements ultraviolets émis par le soleil (UVA, UVB, UVC) se distinguent par leur intensité, leur longueur d'onde et leur capacité à pénétrer la peau, plus ou moins profondément. Les UVA représentent 95 % des UV qui arrivent à la surface de la terre, les UVB, 5 % et les UVC sont filtrés par la couche d'ozone.

Alors que l'on croyait auparavant que seuls les rayons ultraviolets très énergétiques (UVB) provoquaient des cancers, on sait aujourd'hui que les ultraviolets moins énergétiques (UVA) y contribuent aussi.

L'intensité du rayonnement UV est donc un facteur de risque qu'il est essentiel de prendre en compte pour adapter son comportement en termes d'exposition solaire.

 

Comment l'exposition aux UV favorise-t-elle les cancers de la peau ?

Bien que le lien de causalité entre l'action des UV et le développement des cancers de la peau soit clairement démontré, les mécanismes expliquant ce lien ne sont pas encore connus avec précision. Les UV arrivant sur la peau sont les UVB et les UVA, qui provoquent chacun à leur façon des effets néfastes sur les cellules cutanées. Les UVB, en pénétrant dans la peau, agissent par un mécanisme direct en induisant des mutations au niveau des gènes des cellules.

Les UVA agissent quant à eux principalement par un mécanisme indirect en induisant la libération de radicaux libres qui altèrent les membranes cellulaires et les noyaux. La peau dispose de systèmes de défense contre ces effets : elle s'épaissit et fabrique un pigment, la mélanine (à partir des cellules mélanocytes), qui filtre en partie les rayonnements UV et colore le teint.

C'est le bronzage. Les grains de mélanine permettent ainsi partiellement de protéger des UVB le matériel génétique des cellules de la peau et d'absorber les radicaux libres générés dans les cellules par les UVA. Mais cette protection «naturelle» contre les effets nocifs des UV reste superficielle car elle ne filtre qu'une partie des UV.

 

Les agressions répétées des UV au fur et à mesure des expositions solaires engendrent donc des altérations des cellules de la peau et endommagent l'ADN. Heureusement, les cellules de la peau disposent de mécanismes d'adaptation qui lui permettent de réparer les dommages qu'elles subissent (systèmes enzymatiques, vitamine C, vitamine E, éléments traces, notamment le sélénium).

Mais cette capacité naturelle de réparation (que l'on appelle généralement «capital solaire») n'est pas inépuisable : en cas d'expositions brutales et répétées, la peau ne parvient plus à se défendre contre les dégâts causés par la dose d'ultraviolets qu'elle reçoit.

Ainsi, lorsque les cellules endommagées ne sont plus réparées correctement, des mutations peuvent se produire et entraîner la transformation cancéreuse de la cellule.

 

Une protection solaire efficace est donc indispensable pour diminuer la pénétration des rayons UV dans la peau et donc les dommages induits sur l'ADN des cellules cutanées. Elle préserve le «capital solaire».

 

Le danger particulier des expositions solaires de l'enfance

Les données épidémiologiques à notre disposition indiquent que l'exposition au soleil pendant l'enfance, notamment l'exposition intermittente et intense et les coups de soleil, est un déterminant majeur dans la survenance du mélanome à l'âge adulte.

 

En effet, la peau des enfants et des adolescents est plus fine et son système pigmentaire est encore immature jusqu'à l'âge de la puberté, ce qui la rend particulièrement sensible aux effets cancérogènes des rayonnements UV.

Parmi les études épidémiologiques existantes, une étude réalisée auprès des populations européennes ayant émigré vers des pays ensoleillés (Australie et Israël) a montré que le risque de mélanome dépendait largement de l'âge de la migration : pour les personnes ayant émigré avant l'âge de 15 ans et ayant donc subi dans l'enfance une exposition solaire intense à laquelle elles n'étaient pas habituées, le risque de mélanome à l'âge adulte était beaucoup plus élevé que pour les personnes qui étaient déjà adultes en arrivant.

 

 L'étude déduit ainsi que c'est essentiellement l'exposition au soleil durant l'enfance qui est à l'origine du mélanome. Par ailleurs, on estime que la majeure partie de l'exposition totale au soleil au cours d'une vie serait effectuée avant l'âge de 18 ans, dans la mesure où les enfants et les adolescents passent plus de temps en plein air que les autres. Ce constat renforce la nécessité d'une prévention des risques du soleil dès le plus jeune âge.

 

Un risque majoré par des facteurs constitutifs de l'individu

 

Le risque de mélanome est majoré par des facteurs individuels constitutifs. Les principaux marqueurs de risque sont les antécédents familiaux, la couleur de la peau et des cheveux, le nombre et le type de naevi (grains de beauté).

 

Les antécédents familiaux

Les antécédents familiaux de mélanome constituent un facteur de risque important. En effet, 5 à 10 % des cas de mélanome surviennent dans un contexte familial. Ils sont liés à des caractéristiques génétiques : ainsi, dans 44 % des cas de mélanomes familiaux en France, on retrouve une mutation héréditaire d'un gène appelé P16. On estime que le risque est multiplié par 2 ou 3 si un parent de premier degré (parents-enfants, frères-sœurs) a eu un mélanome. C'est pourquoi, les membres d'une famille déjà touchée par un mélanome doivent systématiquement se faire surveiller.

 

Le type de peau et le nombre de grains de beauté

Nous ne sommes pas égaux devant les effets du soleil. Ainsi, les personnes à la peau claire ont davantage de risque de cancer cutané lors de l'exposition au soleil en raison de leur absence relative de pigmentation.

 Toutefois, une peau foncée est également sensible aux effets nocifs du rayonnement UV, même si elle possède davantage de pigments protecteurs. Il est donc important de savoir quel type de peau l'on a pour moduler en conséquence la durée d'exposition et les mesures de protection. Pour cela, il existe une catégorisation des types de peaux vis-à-vis de leur sensibilité au rayonnement ultraviolet, appelée le «phototype».

Il permet d'estimer le risque lié à l'exposition solaire pour chaque type de peau et de déterminer l'importance des protections nécessaires. 6 phototypes, correspondant à 6 types de peaux et couleurs de cheveux, ont été identifiés : plus le phototype est faible, plus le sujet doit se protéger du soleil.

Attention Cancers de la peau


Par ailleurs, la présence de nombreux naevi (grains de beauté) sur le corps est un facteur de risque important : un nombre de 50 naevi ou plus, mesurant plus de 2 mm, multiplie le risque par 4 ou 5. La présence de naevi atypiques (larges, irréguliers) ou de naevi congénitaux (présents dès la naissance) augmente également le risque de mélanome.

 

LA DÉTECTION PRÉCOCE, MEILLEURE CHANCE DE GUÉRISON DU MÉLANOME

 

Lorsque le mélanome est détecté assez tôt à un stade peu développé, il peut la plupart du temps être guéri. Le traitement consiste alors à retirer la lésion sous anesthésie locale. En revanche, diagnostiqué tardivement, le mélanome devient redoutable et peut s'étendre à d'autres parties du corps (métastases). Les traitements sont alors beaucoup moins efficaces.

 

C'est pourquoi, l'examen de la peau et le dépistage sont «essentiels », en particulier pour les personnes identifiées comme «sujets à risque».

 

L'examen de la peau : la règle ABCDE

Pour repérer les signes suspects dès leur apparition, il est conseillé de pratiquer régulièrement (environ trois fois par an) un examen de la peau de votre cliente, en observant bien toutes les parties de son corps de la tête aux pieds.

Plus vous êtes familière avec sa peau, plus il vous sera facile de repérer de nouvelles taches pigmentées ou des changements dans ses grains de beauté. Le principal problème est de savoir faire la différence entre un simple grain de beauté (bénin) et un mélanome (malin).

 

Pour cela, on peut retenir une règle simple : la règle de l'ABCDE, qui permet de mémoriser les signes d'alerte à surveiller :
 

• A comme Asymétrie : forme non circulaire, avec deux moitiés qui ne se ressemblent pas.
 

• B comme Bords irréguliers : bords dentelés, mal délimités, avec parfois une extension du pigment sur la peau autour de la tache.

• C comme Couleur non homogène : présence de plusieurs couleurs (noir, marron, rouge, blanc ou bleu).

• D comme Diamètre : diamètre en augmentation, en général supérieur à 6 mm.

• E comme Evolution : toute tache pigmentée qui change d'aspect rapidement (forme, taille, épaisseur, couleur) est un signe d'alerte.
La présence d'un ou plusieurs de ces critères ne signifie pas forcément que votre cliente a un mélanome, mais ne doit jamais être ignorée : au moindre doute, il est essentiel que vous conseilliez à votre cliente de consulter sans attendre son médecin traitant ou son dermatologue.

Le dépistage : un examen simple et indolore

 

Les dermatologues le pratiquent tous les jours dans leur cabinet. C'est un examen visuel de l'ensemble de la peau destiné à repérer les taches ou grains de beauté pouvant faire suspecter un cancer. Le dermatologue utilise un dermatoscope, sorte de loupe éclairante et grossissante qui permet de voir à travers la première épaisseur de l'épiderme. S'il repère une tache ou un grain de beauté suspect, il peut alors décider s'il faut simplement le surveiller ou bien le retirer et le faire analyser.

Qui est plus particulièrement à risque ?

Tout le monde est susceptible de développer un mélanome. Cependant, nous ne sommes pas tous égaux face à ce risque. Une vigilance particulière est recommandée aux «sujets à risque», à savoir :
- les personnes ayant la peau, les yeux et les cheveux clairs et qui bronzent difficilement ; - les personnes ayant de nombreux grains de beauté (plus de 50) ;
- les personnes ayant des grains de beauté congénitaux (présents dès la naissance) ou atypiques (larges, irréguliers) ;
- les personnes ayant des antécédents familiaux de mélanome ;
- les personnes ayant déjà eu un mélanome (risque de récidive) ;
- les personnes ayant déjà eu des coups de soleil sévères pendant l'enfance ou l'adolescence ;
- les personnes pratiquant fréquemment des activités en plein air.

Il est important que vous incitiez votre cliente à en parler avec son médecin traitant ou son dermatologue pour évaluer son risque et la fréquence appropriée des examens de dépistage.

 

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